Presse

 

6 janvier 2012 - 

Journal Presse Océan (cliquez sur l’article)

 

 

 

 

 

 


6 décembre 2011 -

Journal Ouest France (cliquez sur l’article)

 

logo lacroix

jeudi 1 décembre

Actualité > Sport

Ces marins qui naviguent à l’ombre de la course au large

L’équipe de France de voile olympique s’engage lundi 5 décembre dans les championnats du monde en vue des qualifications pour les Jeux de Londres.

Vincent Garos et Pierre Leboucher, spécialistes<br /><br /><br />
français du 470.

CLIVE MASON/Getty Images/AFP

Vincent Garos et Pierre Leboucher, spécialistes français du 470.

Cette discipline, où les Français jouent dans la cour des grands, est pourtant beaucoup moins médiatisée que la course au large.

Les équipiers de Groupama, dirigés par Franck Cammas dans la course autour du monde à la voile en équipage, ont eu droit aux tambours, mardi, à leur arrivée au Cap, la première étape. Quant à ceux de Banque populaire, conduits par Loïck Peyron dans la tentative de record du tour du monde à la voile, ils bénéficient depuis leur départ d’Ouessant d’un concert de trompettes accordées à leur renommée. Le silence qui accompagne l’équipe de France olympique en partance pour les championnats du monde, à Perth, en Australie, n’en est que plus assourdissant.

« La France est surtout connue dans le monde de la voile pour ses marins au long cours. Alors, nous, nous sommes habitués à ne pas faire la “une” », soupire Philippe Gouard, directeur technique national de la Fédération française de voile. Le champ d’action de sa fédération, incompétente sur les skippeurs de haute mer, est restreint aux plans d’eau côtiers, où se mesurent des régatiers barrant de petits bateaux répartis en dix catégories, du 470 au Finn (1) . « Nous nous considérons comme l’université de la voile, poursuit Philippe Gouard. Pas mal de marins connus dans la course au large sont passés par la voile olympique, en particulier des barreurs et des régleurs de voile, qui ont été formés chez nous. »

POLYVALENCE

La voile olympique française mérite cependant mieux que le simple statut d’école d’initiation. La France a remporté la Coupe du monde l’an passé, titre qu’elle doit à la polyvalence de ses athlètes engagés dans les dix catégories, ce qui n’est pas le cas de toutes les grandes nations nautiques comme l’Angleterre, la Nouvelle-Zélande ou même l’Italie. « Notre force, c’est la variété de nos talents qui nous permet de marquer des points partout, poursuit Philippe Gouard. C’est aussi notre faiblesse, car nous sommes éparpillés dans toutes les disciplines. »

Ce qui explique que, malgré un bon niveau d’ensemble, la France peine à briller spécialité par spécialité. Trois médailles aux Jeux olympiques de Pékin, deux à Athènes en 2004. Pour une nation comptant 4 000 km de côtes, on pourrait rêver mieux. Mais les progrès sont réels après le zéro pointé des Jeux de Sydney (2000).

Surtout, Philippe Gouard, qui a pris la barre de la voile olympique française après la débâcle australienne, entend muscler encore le palmarès à Londres. « On espère six médailles, dont une ou deux en or. Avec l’équipe qu’on a, en particulier en 470, ça n’a rien d’inaccessible. Encore faut-il qualifier le plus de bateaux possibles lors de ces championnats du monde, qui nous serviront de répétition générale. »

Les dix disciplines de la voile olympique

(1) Certaines spécialités comme le Flying Dutchman (ou s’étaient illustrés les frères Pajot aux Jeux olympiques de 1972) ou le Tornado (catamaran) ont disparu, laissant la place à de nouveaux bateaux. Pour ces championnats du monde et donc pour les Jeux de Londres qui suivent, les dix disciplines retenues sont : la planche à voile (hommes et femmes), le laser (solitaire, H et F), le 470 (double, H et F), le Finn (solitaire, H), le skiff ou 49er (double, H), le star (double, H) et le Match Racing (triple, F).

JEAN-FRANCOIS FOURNEL

 

 

Actualité en Direct
Sport et transferts: Match de football en direct
Plus de sports
JO
Voile
Mondiaux (Perth, Australie)

Gouard : « Une richesse unique au monde »

Le Directeur Technique National de la Fédération Française de Voile a fixé des objectifs élevés pour les championnats du monde à Perth, en Australie, du 3 au 18 décembre. Une étape décisive avant les Jeux Olympiques de Londres où l’équipe de France cherchera à rafler six médailles.

Propos recueillis par Rodolphe Massé | rmcsport.fr | 02/12/2011
Philippe Gouard© DRPhilippe Gouard
Philippe Gouard, l’objectif est-il encore de se qualifier pour toutes les séries à Londres, comme à Pékin en 2008 ?
Tout à fait. On n’a pas baissé le niveau. Il y a dix séries, donc dix médailles possibles aux Jeux. J’espère faire un 100% pour Londres, comme la dernière fois. La technique est simple, on va essayer de se qualifier dès cette première opportunité à Perth pour ensuite, sur les sept mois suivants, se consacrer à la préparation spécifique pour les Jeux.
Avez-vous déjà une ambition pour les Jeux Olympiques ?
On a eu deux médailles à Athènes (une en or, une en bronze, ndlr) et trois à Pékin (une en argent, deux en bronze). L’ambition, à Londres, sera d’avoir six médailles.  C’est une ambition très élevée parce qu’on a aujourd’hui un niveau mondial sur huit des dix séries. Sportivement, nos athlètes sont assez régulièrement dans les sept ou huit meilleurs mondiaux. Ils sont capables de faire une médaille aux Jeux, de tous jouer le podium. J’ai mis la barre haute. Maintenant, il faut réaliser l’exploit, concrétiser ce rêve.
Plusieurs jeunes disputeront ces Mondiaux. Lesquels faudra-t-il suivre ?
Il y a un cas assez exceptionnel, atypique, qui est celui de Jonathan Lobert (Finn). C’est un exemple. Il y a aussi Pierre Leboucher et Vincent Garos (470), qui ont gagné trois compétitions majeures cette année. C’est du jamais-vu, dans une série très disputée. Tous les trois ont brillé au Test Event, la répétition avant les Jeux. Notre pari est très élevé. Ça se jouera dans la tête, dans la manière dont on va aborder la dernière ligne droite. La fraicheur, l’insouciance, sont facteurs de progrès, de résultats. On vit de l’exceptionnel, du rêve. On ne fait pas carrière. Les JO demandent une envie et une énergie exceptionnelles. Si on n’a plus la flamme, on ne peut pas faire de médailles aux Jeux.
Les bons résultats dans les disciplines olympiques ont-ils des répercussions ?
Il y a de bons retours. Dans la course au large, ils disent que l’olympisme, c’est l’université de la voile. Ils apprennent les basiques. Ils sont constants, rigoureux. Ils amènent un perfectionnisme, un savoir-faire. C’est pour ça qu’ils percent après dans la solitaire du Figaro, le Tour de France à la voile, voire la course au large et la Coupe de l’America. La richesse de la voile française est unique au monde. C’est un gros avantage. Mais ça peut aussi être un frein. Il faut bien maitriser cette diversité.

 

  2 novembre 2011 -

  Article du journal Presse Océan

 

 

 

 

 

12 septembre 2011 - Edito Voiles et Voiliers Octobre 2011

 

11 août 2011 - Article du journal l’Equipe 

L’Equipe 470, ven 11 août 2011 

 

16 juin 2011 - Article du journal Ouest France

www.470partnerteam.org/la-selection-se-dessine

 

12 juin 2011 -  Article du journal Ouest France

www.470partnerteam.org/la-voie-royale-pour-les-jeux

 

1 mai 2011  - Newsletter France Olympique.com

www.470partnerteam.org/le-reve-olympique-de-pierre

 

22 avril 2011Dossier de presse 470partnerteam

 

  30 avril 2011

  Article du journal l’Equipe